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Corpus des auteurs connus : noms commençant par A ou B

Un losange rouge signale les œuvres vernaculaires médiévales traduites au Moyen Âge ou à la Renaissance.

  1. Abel Foullon (ca. 1514-1563) : son Usaige et description de l’holomètre pour sçavoir mesurer toutes choses
    qui sont soubs l’estanduë de l’oeil,... inventé par Abel Foullon

    (Paris, Pierre Béguin, 1555 ; 2e édition : Paris, Pierre Béguin, 1567) est traduit en latin par Johann Nikolaus Stupan (1542-1621) : De holometri fabrica
    et usu instrumento geometrico, Olim ab Abele Fullonio apud Henricum
    II.Galliae regem inuento : nunc verò Io.Nicol.Stupani Philosophi &
    Medici opera, sermone latino ita explicato. vt ad omnis generis
    dimensiones inuestigandas
    (Bâle, per Petrum Pernam, 1577). Le traité français est aussi traduit en italien sous le titre Descrittione et uso dell’holometro (Venise, G. Zileti, 1564). [signalé par FFH]
  2. Abraham Ibn Ezra, Principum sapientiae/ Liber introductorius + Liber de nativitatibus + Liber interrogationum + Liber electionum, traductions latines faites par Henri Bate entre 1281 et 1292, en utilisant les traductions françaises établies par Hagin le Juif en 1273 pour le même Henri Bate (cf. Lynn Thorndike, The Latin Translations of the Astrological Tracts of AbrahamAvenezra, dans Isis, t. 35 [1944], p. 393-302 et Raphael Levy, A Note on the Latin Translators of Ibn Ezra, dans Isis, t. 37 [1947], p. 153-155) .
  3. Abraham Ibn Ezra, Liber interrogationum et Liber electionum, traductions latines faites avant 1326 par Arnoul de Quinquempoix, médecin de Philippe le Bel et de ses fils, d’après des textes français (cf. Lynn Thorndike, The Latin Translations of the Astrological Tracts of Abraham Avenezra, dans Isis, t. 35 [1944], p. 393-302 et Raphael Levy, A Note on the Latin Translators of Ibn Ezra, dans Isis, t. 37 [1947], p. 153-155).
  4. Abraham Ibn Ezra, Liber de nativitatibus, traduction latine attribuée en 1448 à Louis de Angulo (2 mss : Lyon, Bibl. mun., 329, f. 214-226 et Paris, BnF, lat. 7321, f. 87-116) d’après une version catalane « translatus de ydiomate cathalano in latinum a Ludovico de Angulo, Yspano, in civitate Lugdunensi anno Christi 1448 » (cf. Lynn Thorndike, The Latin Translations of the Astrological Tracts of AbrahamAvenezra, dans Isis, t. 35 [1944], p. 393-302 et Raphael Levy, A Note on the Latin Translators of Ibn Ezra, dans Isis, t. 37 [1947], p. 153-155).
  5. Abraham Ibn Ezra, Liber de nativitatibus, traduction latine par Pierre d’Abano d’après une version française « quem Petrus Paduanus ordinavit in latinum ex hebrayco in ydioma gallicum translatum » (Paris, BnF, lat. 10269, f. 54-70v) (cf. Lynn Thorndike, The Latin Translations of the Astrological Tracts of AbrahamAvenezra, dans Isis, t. 35 [1944], p. 393-302 et Raphael Levy, A Note on the Latin Translators of Ibn Ezra, dans Isis, t. 37 [1947], p. 153-155).
  6. Abraham Ibn Ezra, Principum sapientiae/ Liber introductorius, traduction latine par Pierre d’Abano en 1293 d’après une version française « translatus per Petrum Paduanum de hebraico translatus in gallicum per quemdam et per ipsum Petrum traductus in latinum » (Paris, BnF, lat. 10269, f. 1-38) colophon « ... liber ... quem quidem cum Petrus Paduanus invenisset in gallico ydiomate propter imperitiam transferentis ex hebraico in pluribus defectivum corruptum et aliquando inordinate transpositum necnon intellectu dissonum, prout ei fuit possibile latina lingua ... » (cf. Lynn Thorndike, The Latin Translations of the Astrological Tracts of AbrahamAvenezra, dans Isis, t. 35 [1944], p. 393-302 et Raphael Levy, A Note on the Latin Translators of Ibn Ezra, dans Isis, t. 37 [1947], p. 153-155).
  7. ♦  Abraham bar Hiyya Hanassi (1070-1136) : ce philosophe juif est l’auteur d’un traité astrologico-prophétique Megillat ha-megalleh, dont le cinquième livre, traduit en français à partir du texte hébreu vers 1300 sous l’égide d’Arnoul de Quinquempoix, médecin et astrologue de Philippe le Bel et des derniers rois capétiens – La redemption des fils d’Israel  : traduction française non retrouvée aujourd’hui – est à son tour traduit en latin par le dominicain Théodoric de Northen avant 1446 sous le titre Liber de redemptione Israhel : voir Graziella Federici Vescovini, « Una versione latina medievale dell’opera escatologica di Abramo bar Hijja (Savasorda) Megillat ha-megalleh : il Liber de redemptione Israhel », dans Filosofia e cultura. Per Eugenio Garin, éd. Michele Ciliberto et Cesare Vasoli, Rome, Editori Reuniti, 1991, t. I, p. 5-37. Le traité hébreu a aussi été traduit en catalan sous le titre de Llibre revelador (Abraam Bar Hiia, Llibre revelador. “Meguil·lat Hamegal·lé”, segons l’ediciò del text revisat i prologat, éd. Julius Guttmann et José Maria Millàs I Vallicrosa, Barcelone, 1929 [Biblioteca hebraico-catalana, 1]) [signalé par Jean-Patrice Boudet].
  8. Alain Chartier, le De vita curiali (vers 1427), traduit par un anonyme en français sous le titre de Curial, retraduit en latin en 1473 par Robert Gaguin (1433-1501) (A. Vernet, p. 234) ; autre rétrotraduction latine par Jean de Pins (vers 1470-1537) sous le titre De vita aulica libellus avec une dédicace de 1540 adressée à Georges d’Armagnac, évêque de Rodez (Toulouse, Jacques Colomiès, s.d.) (voir Jan Pendergrass, Public and private versions of Jean de Pins’ letter in defence of Dolet (1534), dans BHR 62(1), 2000, p. 93-102 et p. 94, n. 5) [renseignement donné par Jean-Marie Flamand].
  9. Albrecht Dürer (1471-1528) rédige Underweysung der Messung mit dem Zirkel und Richtscheit (Nuremberg, H. Formschneider, fin 1525 ou début 1526), traduit en latin par Joachim I Camerarius (1500-1574) sous le titre Albertus Durerus..., versus e Germanica lingua in Latinam pictoribus, fabris, aerariis ac lignariis... prope necessarius, adeo exacte Quatuor his suarum Institutionum geometricarum libris, lineas, superficies et solida corpora tractavit (Paris, Chrétien Wechel, 13 août 1532). Son traité sur les proportions du corps humain, Hierinn sind begriffen vier bücher von menschlicher Proportion (Nuremberg, chez Hieronymus Andreae dit Formschneider, 31 octobre 1528) est à son tour traduit en latin par le même Joachim Camerarius : les deux premiers livres sous le titre Alberti Dureri clarissimi pictoris et geometrae, De Symetria partium in rectis formis humanorum corporum, libri in latino conversi (Nuremberg, veuve Albrecht Dürer, 1532), les livres trois et quatre sous le titre Alberti Dureri de varietate figurarum et flexuris partium ac gestibus imaginum libri duo... in Latinum conversi (Nuremberg, H. Formschneider, 1534) [renseignement donné par Jean-Marie Flamand].
  10. Albucasis , un traité de diététique composé en arabe, traduit en catalan, puis de là en latin par Bérenger Eymeric de Valence sous le titre Dictio de cibariis infirmorum (A. Vernet, p. 239-240).
  11. Aldebrandin de Sienne, Régime du corps ; 1e traduction latine (ms. : Oxford, Bodleian Library, Canon. Misc. 388 ; voir la thèse de Sebastiano Bisson sur « La versione latina del Régime du corps nel Ms. Canon. Misc. 388 della Biblioteca Bodleiana di Oxford » et son article Le témoin gênant. Une version latine du régime du corps d’Aldebrandin de Sienne, dans Médiévales (Le latin dans le texte. Thème coordonné par Monique Goullet et Nathalie Bouloux), n °42, printemps 2002, p. 117-130) ; 2e traduction latine (ms. : Paris, BNF, lat. 10240, notice par FFH).
  12. Alessio Piemontese : voir Girolamo Ruscelli.
  13. Ali Abenragel (Abû l-Hasan ’Alî ibn Abî l-Rijâl, mort après 1037 à Kairouan) est l’auteur d’un traité d’astrologie judiciaire en arabe (Kitāb al-bāri’ fi ahkām an-nujūm), traduit en castillan en 1254 à Tolède pour le roi Alphonse X de Castille (El libro conplido en los iudizios de las estrellas : le ms. de Madrid, BN, MS 3065, copié par Yehudā ben Moshe, ne contient que 5 des 8 livres de la traduction ; El Libro conplido de los iudizios de las estrellas / Aly Aben Ragel ; traducción hecha en la corte de Alfonso el Sabio ;
    introducción y edición por Gerold Hilty, prólogo de Arnold Steiger,
    Madrid, Real Academia Española, 1954). Cette traduction castillane fait
    l’objet de deux traductions latines indépendantes : * celle d’Alvaro de
    Oviedo d’une part, avec un prologue propre au traducteur et élaborée
    assez tôt après la traduction de l’arabe au castillan : « Hic est
    Liber magnus et completus, quem Haly Abenragel summus astrologus
    composuit de iudiciis, quem Iuda filius Mosse de precepto domini
    Alfonsii, Illustrissimi Regis Castelle et Legionis transtulit de arabico
    in ydeoma maternum, et Alvarus dicti Illustrissimi Regis factura eius
    ex precepto transtulit de ydeomate materno in latinum
     ». (2 mss : El Escorial, Real Biblioteca de San Lorenzo, J-II-17 [terminé à Rome le 24 mars 1460] et Vatican, BAV, Palat. Lat. 1370) ; * celle du lombard Gilles de Thébalde (employé à la chancellerie d’Alphonse X comme notarius aulae imperialis) et de Pedro de Reggio (employé à la chancellerie d’Alphonse X comme aulae imperialis protonotarius) d’autre part, sous le titre Liber de judiciis astrologie « quem Ibuda, filius Musce,
    transtulit de arabico in maternum idioma et quem Egidius de Tebaldis,
    Parmensis aule protonotario, transtulit in latinum
     » (d’après
    Pavie,
    Bibl. Univ., Aldini 459, f. 1) (voir Lynn Thorndike, “The Date of
    Aegidius de Tebaldis’ Translation of Haly Abenragel “De Iudiciis
    Astrologiae”, dans The Modern Language Review, vol. 45, 1950,
    p. 517), contenue dans une cinquantaine de témoins manuscrits et
    traduite à son tour en hébreu, en anglais, en français, en allemand et
    en néerlandais. La traduction française est faite au 14e siècle (3 mss :
    Paris, BnF, nouv. acq. fr. 10020, fr.
    1352 et fr. 613) et le prologue français garde lui aussi la trace de
    l’intermédiaire vernaculaire entre l’arabe et le latin : « le grant
    livre acomply que Haly Abenragel le souverain astrologien fist des
    jugemens de astronomie, lequel livre Yhuda le filz Mousche ...
     ». Ce De iudiciis astrorum
    de Gilles de Thébalde et Pedro de Reggio est imprimé à Venise par
    Erhard Ratdolt en 1485, d’après un exemplaire complet (8 livres) sous le
    titre Praeclarissimus liber completus in judiciis astrorum. * Une autre traduction latine, due à Antonio Stupa (fl. 1543-1555), connaît deux éditions bâloises : Albohazen
    Haly, filii Aben Ragel, libri de Judiciis astrorum, summa cura et
    diligenti studio de extrema barbarie vindicati ac latinitate donati per Antonium Stupam Rhaetum. Additus est huic authori index capitum singularum octo partium
    (Bâle, ex officina H. Petri, 1551, in-fol.) Digitalisat der SLUB Dresden ; Digitalisat des Warburg-Instituts et De iudiciis astrorum librio octo, doctorum aliquot virorum opera in latinum sermonem conversi... per Antonium Stupam.
    Accessit huic operi hac demum editione, compedium duodecim domorum
    coelestium, ex clarissimis & vetustissimis authoribus, scilicet
    Messahalla, Aomare, Alkindo, Zaele, Albenait, Dorotheo, Iergi,
    Aristotele & Ptolemaeo, collectum... Authore P. Liechtenstein
    (Bâle, ex officina Henric Petri, mars 1571) Digitalisat der SLUB Dresden. [signalé par JPR et FFH]
  14. Alvise da Mosto (ou Ca’ da Mosto ; vers 1432-1483) rédige en italien le récit de ses deux voyages sur les côtes de
    l’Afrique occidentale (1455 et 1456) et y ajoute le récit du voyage du
    portugais Pedro de Sintra (1460). Conservé dans deux manuscrits non autographes (Biblioteca
    Marciana, à Venise), son récit est édité en italien à deux reprises et dans des
    compilations : d’une part par Fracanzio da Montalboddo (fl. 1495-1519) dans ses Paesi novamente
    retrovati et Novo Mondo de Alberico Vesputio Florentino intitulato

    (Vicence, Enrico di Sant’Orso, 1507 ; 2e éd. Vicence, Enrico di
    Sant’Orso, 1508 ; 3e éd. Milan, 1512 ; 4e éd. Milan, 1519 ; 5e éd.
    Venise, 1517 ; 6e éd. Venise, 1521) ; d’autre part par Giovanni Battista Ramusio (1485-1557), dans son Primo volume
    delle nauigationi et viaggi nel qual si contiene la descrittione
    dell’Africa, et del paese del Prete Ianni, con varii viaggi, dal mar
    Rosso a Calicut & infin all’isole Molucche, dove nascono le Spetiere
    et la navigatione attorno il mondo : li nomi de gli auttori, et le
    nauigationi
    (Venise, Lucantonio Giunti, 1550 ; rééd. 1554, 1563, 1588).
    L’édition de Vicence (1507) est traduite en latin par Archangelo
    Madrignano (évêque d’Avellino et Frigento, mort en 1529) sous le titre Itinerarium Portugallium e Lusitania in Indiam, unde in Occidentem et
    demum ad Aquilonem
    (Milan,
    kalendes de juin 1508). Une traduction en allemand est faite par Jobst
    Ruchamer, un ami de Willibald Pirckheimer, sous le titre Newe
    unbekanthe landte
    (Nüremberg, 1508). Sur la traduction latine
    d’Archangelo Madrignano est faite ensuite une autre traduction en
    allemand par Michael Herr, traduction qui est placée en tête de Die
    new Welt der Landschaften unnd Insulen, so bis hie her allen
    Altweltbeschrybern unbekant, jungst aber von den Portugalesern unnd
    Hispaniern im Nidergenglichen Meer herfunden
    (Strasbourg, Georg
    Ulricher, 1534). Sous sa forme latine, la relation d’Alvise da Mosto est intégrée dans le
    recueil rassemblé par Johann Huttich (vers 1480-1544) et édité par Simon
    Grynaeus (1493-1541) : Novus orbis regionum ac insularum veteribus
    incognitarum, unà cum tabula cosmographica, & aliquot aliis
    consimilis argumenti libellis, quorum omnium catalogus sequenti patebit
    pagina. His accessit copiosus rerum memorabilium index
    (Paris, A.
    Augereau pour J. Petit et G. Du Pré, 1532).
    Parallèlement, une traduction française est faite sur la 2e édition
    italienne (1508) : Sensuyt le Nouveau monde et navigations faictes des
    pays et isles nouvellement trouvez auparavant à nous inconneuz tant en
    l’Ethiope que Arrabie, Calichut et autres plusieurs régions estranges
    par Emeric Vespuce Florentin, Translate de italien en langue françoyse
    par Mathurin du Redouer
    (Paris, ca 1510) ; elle est rééditée : Paris,
    veuve de Jean I Trepperel et Jean Jehannot, vers 1515, puis à nouveau : Paris, Pierre Vidoue pour
    Galliot du Pré, s.d. [1516 ].[signalé par FFH].
  15. Ambroise Paré, Les Oeuvres de M. Ambroise Paré, conseiller et premier Chirurgien du Roy. Avec les figures et portraicts tant de l’Anatomie que des instruments de Chirurgie et de plusieurs monstres (Paris, Gabriel Buon, 1575 ; 2e éd. 1579) ; une traduction latine est signée de Jacques Guillemeau, élève et assistant de Paré, mais qui n’aurait fait que prêter son nom à un traducteur anonyme qui a pris quelques libertés avec le texte d’Ambroise Paré  : Opera... Et Latinitate donata, Iacobi Guillemeau... labore & diligentia (Paris, Jacques Dupuy, 1582). [signalé par FFH].
  16. Amerigo Vespucci, Quattuor navigationes, 1re éd. en 1507, traduites du français en latin après avoir été traduites de l’italien en français (Letronne, dans le Journal des savants, 1839, p. 298). [signalé par LB]
  17. André de Ratisbonne (mort en 1438), la Chronique bavaroise traduite en allemand par l’auteur et deux fois retraduite en latin (A. Vernet, p. 228-229).
  18. André Du Laurens (1558-1609), Les Discours de la conservation de la veue, des maladies mélancholiques, des catarrhes et de la viellesse composez par M. André du Laurens et le Second discours auquel est traicté des maladies melancholiques et du moyen de les guerir (Tours, Jamet Mettayer, 1594 ; 2e éd. Paris, Jamet Mettayer, 1597) connaissent des traductions partielles en latin : l’une par Thomas Moundford, Andreae Laurentii,… De morbis melancholicis et eorum cura tractatus, e lingua Gallica in Latinam conversus studio Thomae Mundefordi,… (Londres, F. Kingston, [1599]), l’autre par Johann Theodor Schönlin, Discursus philosophicus et medicus de melancholia et catarrho... a Johanne Theodoro Schönlino,... ex clariss. Andreae Laurentii,... gallico libello latio adscriptus (Augsbourg, André Aperger pour Sébastien Mylius, 1620). Le Discours de la conservation de la vue fait l’objet de plusieurs traductions vernaculaires (en italien et en anglais) et d’une traduction en latin également par Schönlin, Discursus de visus nobilitate et conservandi modo, a Johanne Theodoro Schönlino,... ex clariss. Andreae Laurentii,... gallico libello latio adscriptus (Munich, veuve Adam Berg, 1618) ; la traduction en italien est due au P. Jean Germain, Minime, Discorsi della conservatione della vista, delle malattie melanconiche, delli catarri e della vecchiaia, composti in lingua francese dal sig. Andrea Lorenzo,... tradotti in lingua italiana e commentati da Fr. Gio. Germano (Naples, presso L. Scorigio, 1626). Les quatre discours en français (Discours de la conservation de la veue, des maladies mélancholiques, des catarrhes et de la viellesse composez par M . André du Laurens) sont ensuite rassemblés avec les œuvres latines – traduites en français par Théophile Gelée – de Du Laurens (Toutes les œuvres de Me André Du Laurens, sieur de Ferrières, Paris, Pierre Mettayer et Raphaël du Petit-Val, 1613), et font chacun l’objet d’une traduction en latin par Guy Patin (1601-1672) dans : Andreae Laurentii,... Opera omnia, partim jam antea excusa, partim nondum edita, nunc simul collecta et ab infinitis mendis repurgata studio et opera Guidonis Patini (Francfort, Caspar Rotelius pour Wilhelm Fitzer, 1627 ; Paris, Adrien Taupinart, 1628). Voir Radu Suciu éd., André du Laurens, Discours des maladies mélancoliques (1594), Paris, 2012, p. CVI-CXI (Le Génie de la mélancolie, 4).[signalé par FFH]
  19. Antoine de Chandieu (1534-1591), Octonaires, traduction latine par Jean Jaquemot (1543-1615) publiée pour la première fois en 1598 : Viri clarissimi et amplissimi. vidi Fabri Pibracii... tetrasticha Gallica, Graecis pariter et Latinis versibus expressa, authore Florente Christiano, S.l., Apud Franscicum Fabrum Lugdunensem, 1598, in-8, p. 121-208 (1 exemplaire : Besançon, BM, 206759) (cité par Alain Cullière, Les écrivains et le pouvoir en Lorraine au XVIe siècle, Paris, 1999, p. 816) [signalé par FFH].

  20. Antonio Averulino Filarete (c. 1400-1469), sculpteur et architecte florentin, Trattato di architettura (en 25 volumes), traduit en latin par Antonio Bonfini pour le roi de Hongrie Mathias Corvin sous le titre De architectura libri XXV (mss. : Venezia, Biblioteca Nazionale Marciana, cod. Marc. Lat. VIII.2 (= 2796) [exécuté vers 1480] ; Bruxelles, Bibl. Royale, 9741 [vers 1490]) [signalé par FFH].
  21. Antoine Geuffroy, Estat de la court du grant Turc, l’ordre de sa gendarmerie, & de ses finances : avec ung brief discours de leurs conquestes depuis le premier de ceste race (Paris, C. Wechel, 1542), traduit en latin par Wilhelm Godelevaeus, Aulae turcicae othomannicique imperii descriptio qua Turcarum palatina officia, mores, sectae item mahometicae... enarrantur, primum ab Antonio Geufraeo gallice edita... in latinam linguam conversa per Wilhelmum Godelevaeum(Bâle, 1573) [signalé par FFH].
  22. Arioste, Orlando Furioso > traduction par Torquato Barbolani (éd. Arezzo, 1756) (Grant, p. 124).
  23. Arnaud Amalric (abbé de Grandselve, puis de Cîteaux en 1201-1202, puis archevêque de Narbonne), sermon en langue d’oc, traduit en latin par Alain de Lille (vers 1128-1203) (A. Vernet, p. 236).
  24. Baldassare Castiglione (1478-1529), Il libro del Cortegiano : * une première traduction latine est due à Jérôme Turler (1550-1602) sous le titre Aulicus Balthasaris Castilionii, factus ex Italico sermone Latinus, Autore Hieronimo Turleto (Wittemberg, Johann Schwertel, 1569, in-8°). * une seconde traduction latine est l’œuvre du juriste anglais Bartholomew Clerke (1537 ?-1590) sous le titre Balthasaris Castalionis... De curiali sive aulico libri quattuor, ex Italico sermone in Latinum conservi, Bartholomeo Clerke... interprete (Londres, Thomas Sackville [Lord Buckhurst], 1571) : elle est munie d’une épître dédicatoire à la reine Elizabeth Ière d’Angleterre. Cette seconde traduction latine sera plusieurs fois rééditée (1577, 1585, 1593, 1603, 1612, 1713). Auparavant, l’ouvrage italien avait fait l’objet d’une traduction en anglais The courtyer of Count Baldessar Castilio diuided into foure bookes. Very
    necessary and profitatable
    [sic] for yonge gentilmen and gentilwomen
    abiding in court, palaice or place, done into Englyshe by Thomas Hoby
    (Londres, William Seres, 1561) par Thomas Hoby (1530-1566) qui avait entrepris ce travail de traduction pendant son séjour à Paris en 1552-1553 ; cette traduction anglaise sera plusieurs fois rééditée (1577, 1588, 1603). [signalé par FFH].

  25. Baldassare Pisanelli, de Bologne, rédige en italien le Tratato della natura de’cibi et del bere (Venise, P. Micolo, 1584) ; l’ouvrage est traduit en latin par Arnold Freitag (vers 1560-1614) sous le titre De Esculentorum potulentorumque facultatibus liber unus... Ex italico Balthasari Pisanelli,... nunc primum in latinam linguam conversus ab Arnoldo Freitagio, (Genève, P. Albert, 1592, in-16). [signalé par FFH].
  26. Balduinus Iuvenis, Van den Vos Reinaerde, traduit en latin au XIIIe s. Voir Reynardus Vulpes, éd. R. B. C. Huygens, Zwolle, Tjeenk Willink, 1968 ; M. C. J. M. Jonkers, Reynardus en Reynaert, Doctorat, Rijksuniversiteit Groningen, 1985.
  27. Battista Guarini (1538-1612), Il pastor fido > éd. Londres, 1658 [Grant, p. 124].
  28. Beccadelli (Ludovico) : voir Ludovico Beccadelli.
  29. Bénigne Milletot (alias B.M.C. ; 15..-1640), seigneur de Villy, est l’auteur d’un Traité du délit commun et cas privilégié ou de la puissance légitime des juges séculiers sur les personnes ecclésiastiques (Paris, F. du Carroy, 1611). D’après la vie inédite de Claude de Saumaise, composée en latin par Philibert de La Mare (ms. Dijon, Bibliothèque municipale, 1026), Milletot aurait commencé à travailler à une traduction latine de son traité, quand il apprit que quelqu’un l’avait devancé. Il existe ainsi une traduction latine anonyme du traité sous le titre : De declicto communi et casu privilegiato, vel de legitima iudicum secularium potestate in personas ecclesiasticas per Benignum Milletotum in Divionensi curia Consiliarium , opus nunc primum Latinitate donatum (1612). [signalé par Antoine Haaker].
  30. Bernard le Trésorier, Chronique en français (reprise de la Chronique d’Ernoul), traduite en latin par Francesco Pipino, dominicain de Bologne (aussi traducteur en latin de Marco Polo), dans le premier quart du XIVe siècle, sous le titre De acquisitione Terre sancte et insérée dans son Chronicon (éd. Muratori, Rerum italicarum scriptores, t.VII, 1725, col. 663-848).[signalé par CG].
  31. Bernardino de’ Bustis (c. 1450-1513), Rosarium sermonum, recueil de sermons latins contenant des citations d’autorités classiques et médiévales, parmi lesquelles des poètes de langue italienne (Dante, Pétrarque, Jacopone da Todi et Cecco d’Ascoli) : les citations sont en italien dans l’édition de Venise, 1498, mais elles sont traduites en latin à partir de l’édition de 1500 (Voir Maria Elisa Lage Cotos, "Poesia y predicacíon, latín y vulgar en el Rosarium sermonum de Bernardino de Bustis", dans Poesia latina medieval (siglos V-XV). Actas del IV Congreso internacional de latín medieval, Santiago di Compostela, 12-15 septiembre, ed. Manuel C. Díaz y Díaz et José M. Díaz de Bustamante, Florence, SISMEL-Ed. del Galluzzo, 2005, p. 369-384) [signalé par JPR].
  32. Blaise Pascal, Lettres Provinciales, traduction latine par Nicole et Wendrock, 1e édition en avril 1658, 2e édition en octobre 1658 ; 6 éditions juqu’en 1700 (Voir Elfrieda T. Dubois, La polémique autour des "Lettres provinciales" : quelques réflexions concernant l’utilisation respective du latin et du français, dans Acta conventus neo-latini Turonensis - 3e Congrès international d’études néo-latines, Tours, 6-10 septembre 1976, éd. Jean-Claude Margolin, Paris, 1980, t. 1, p.609-620) [signalé par FFH].
  33. Boccace (1313-1375), Décaméron  :
    -  * Histoire de Griselidis, traduite en latin par Pétrarque en 1373 (A. Vernet, p. 237 ; Grant, p. 122). Voir Franziska Merklin, Petrarcas lateinische Griseldis, dans Petrarca und die römische Literatur, éd. Ulrike Auhagen et al., Tübingen, 2005, p. 263-272 ; Mario Zanucchi, Von Boccaccios "Griselda" zu Petrarcas "Griseldis", dans Die deutsche Griselda. Transformationen einer literarischen Figuration von Boccaccio bis zur Moderne, éd. Achim Aunrhammer et Hans Jochen Schiewer, Berlin / New York, 2010, p. 25-52 ; Paolo Rosso, Iter germanicum di una leggenda : Forme a ambiti di ricezione della Griselda petrarchesca in Germania, dans Griselda. Metamorfosi di un mito nella società europea, Atti del Convegno internazionale a 80 anni dalla nascita della Società per gli Studi Storici della Provincia di Cuneo, Saluzzo : 23-24 Aprile 2009, éd. Rinaldo Comba et Marco Piccat, Cuneo, 2011, p. 117-144.
    -  * Histoire de Griselidis, traduction latine - pas retrouvée aujourd’hui - par le dominicain Antonio d’Arezzo, utilisée par Laurent de Premierfait pour établir sa traduction française (1411- 1414 ; achevée le 15 juin 1414) destinée au duc Jean de Berry (voir G. Di Stefano, La plus ancienne traduction française du Decameron, dans Le Moyen Français, Le traitement du texte (édition, apparat critique, glossaire, traitement électronique), Actes du IXe Colloque international sur le Moyen Français (29-31 mai 1997), Strasbourg, 2000, p. 80-100).
    -  * Histoire de Griselidis, traductions latines (inédites ?) par Pier Paolo Vergerio, puis par Jacopo Bracciolini (A. Vernet, p. 237-238 ; Grant, p. 123).
    -  * Histoire de Griselidis : un certain Petrus de Hailles (nommé au v. 6 et dans l’explicit) est l’auteur au XIVe siècle de la première version de Griselidis en hexamètres latins ; mais il ne se laisse pas identifier : on connaît un maître P. de H., secrétaire de Guy II, comte de Blois, vers 1385-1[3]90, un chanoine de Cambrai du même nom dans la première moitié du XVe siècle et l’on a pensé aussi à l’évêque de Cambrai et cardinal Pierre d’Ailly. Petrus de Hailles a connu la traduction latine de Pétrarque, qu’il suit parfois mot à mot tout en laissant de côté, comme Philippe de Maizière, la laus Italiae, connu sans doute aussi la nouvelle de Boccace, comme l’indiquent certains thèmes de son prologue que Pétrarque avait omis et des correspondances textuelles. (Voir Dieter Vetter, Die Griselidis des Petrus de Hailles. Ein philologischer Kommentar, Hildesheim, G. Olms, 2009, 223 p. (« Spudasmata », 126) : le texte fourni p. 16-33 est dans l’ensemble celui de F. Küenzlen, D. Vetter, « Ein neues Zeugnis früher Griseldis-Rezeption in Frankreich. Das hexametrische Gedicht des Petrus de Hailles (Poitiers, Bibl. mun., ms. 93) », dans Res Publica Litterarum, t. 25, 2002, p. 136-163, tenant compte de certaines conjectures d’A. Fusi, « Note testuali alla Griseldis di Petrus de Hailles », ibid. 26, 2003, p. 131-156.) [signalé par JPR].
    -  * Andreuccio, traduit en latin par Paolo Marchesio (A. Vernet, p. 238).
    -  * Tancredi e Ghismunda (Décaméron, IV, 1), traduit en latin par Leonardo Bruni (ca. 1370-1444) sous le titre : De duobus amantibus Guiscardo et Sigismunda dans Leonardus Aretinus ex Boccacio vulgari Tancredi filiae Sigismundae amorem in Guiscardum transtulit in latinum (Mayence, 1467-1469). Voir Paul Oskar Kristeller, Latein und Vulgärsprache in Italien des 14. and 15. Jahrhunderts, dans Deutsches Dante-Jahrbuch, t. 59 (1984), p. 32-33, note 79 [7-35] ; Vittore Branca, « Un ’lusus’ del Bruni cancelliere : il rifacimento di una novella del Decameron (IV, 1) e la sua irradiazione europea », dans Leonardo Bruni cancelliere della Repubblica di Firenze, Convegno di studi (Firenze, 27-29 otttobre 1987) a cura di Paolo Viti, Firenze, Olschki, 1990, p. 207-226 ; Laurence Bernard-Pradelle, « La “transfiguratio” latine d’une nouvelle de Boccace (IV, 1) par
    Leonardo Bruni : de l’influence des arts figuratifs sur un théoricien de
    la traduction à Florence », dans NeoLatina ( Der neulateinische Roman als Medium seiner Zeit/The Neo-Latin Novel in its Time), t. 21, 2013, p. 3-17.
    -  * Tancredi e Ghismunda (Décaméron, IV, 1), adapté en vers élégiaques latins par Filippo Beroaldo il vecchio (1453-1505) sous le titre Fabula Tancredi ex Boccatio in latinum versa a Philippo Beroaldo. Ce poème de 318 vers, conservé dans deux recueils manuscrits et dans vingt éditions imprimées anciennes, est étudié et édité par Nikolaus Henkel, Boccaccio, Decamerone IV, 1 in der lateinischen Versfassungen des Filippo Beroaldo, dans Giovanni Boccaccio in Europa. Studien zu seiner Rezeption in Spätmittelalter und Früher Neuzeit, hrsgg. Achim Aurnhammer und Rainer Stillers, Wiesbaden, 2014, p. 155-181 (Wolfenbütteler Abhandlungen zur Renaissanceforschung, 31). Voir le document pdf ci-dessous.
    -  * Cimone (Décaméron, V, 1), traduit en prose latine par Filippo Beroaldo il vecchio (1453-1505) ; la traduction est publiée par Andreas Probst (Leipzig, Jacob Thanner, ca. 1498 [GW 4437]).
    - Tito e Gisippo (Décaméron, X, 8), traduit en latin par Francisco Diedo (ms. Vatican, Vat. lat. 5336, f. 45-72v ) (A. Vernet, p. 238, et Paul Oskar Kristeller, Latein und Vulgärsprache in Italien des 14. and 15. Jahrhunderts, dans Deutsches Dante-Jahrbuch, t. 59 (1984), p. 32-33, note 79 [7-35]).

    - * Tito e Gisippo (Décaméron, X, 8), traduit en latin par Jacopo Bracciolini (inédite ; ms. Florence, Bibl. Med. Laur., Laur. 89, inf. 16 et ms. Rome, Bibl. Angelica 141) (Paul Oskar Kristeller, Latein und Vulgärsprache in Italien des 14. and 15. Jahrhunderts, dans Deutsches Dante-Jahrbuch, t. 59 (1984), p. 32-33, note 79 [7-35]) (Grant, p. 123).
    - * Tito e Gisippo (Décaméron, X, 8), traduit en prose latine par Filippo Beroaldo il vecchio ; la traduction est publiée avec la participation de Balthasar Kittel (Leipzig, Jacob Thanner, ca. 1498 [GW 4501]). Voir Paolo Viti, Filippo Beroaldo traduttore di Boccaccio, dans Rinascimento, t. 15, 1975, p. 111-140.
    - * Olimpia Morato, vers le milieu du 16e s., traduit en latin 6 contes du Decamerone (éd. Bâle, 1580) (Grant, p. 123).
    -  * Capelleti (Décaméron, I, 1) traduit par Antonio Loschi (ms. Milan, Bibl. Ambrosiana, C. 141 inf, f. 53v-60) (voir Paul Oskar Kristeller, Latein und Vulgärsprache in Italien des 14. and 15. Jahrhunderts, dans Deutsches Dante-Jahrbuch, t. 59 (1984), p. 32-33, note 79 [7-35]).
    - * fable de Rogerii (Décaméron, X, 1) traduite par Bartholomaeus Facius (ms. Florence, Bibl. Med.-Laur, Magl. XXV, 626, f. 76-77v [texte latin éd. C. Braggio, dans Giornale Ligustico di archeologia, storia e belle arti, t. 11 (1884), p. 379-387] et ms. Valladolid, 227, f. 1-2v) (voir Paul Oskar Kristeller, Latein und Vulgärsprache in Italien des 14. and 15. Jahrhunderts, dans Deutsches Dante-Jahrbuch, t. 59 (1984), p. 32-33, note 79 [7-35]).
    Boccace, Corbaccio, traduit en latin par le véronais Antonio Beccaria (mort en 1474) pour le duc Humphrey de Gloucester, dont il fut le secrétaire de 1438 à 1446. L’unique manuscrit connu de cette traduction latine dédiée au duc de Gloucester est une copie tardive due à Robert Sherborn, de New College à Oxford, et a été relié à Oxford vers 1480 (voir Gabriella Albanese, Per la fortuna umanistica di Boccaccio : il "Corbaccio" latino di Antonio Beccaria, dans Studi umanistici, t. II (1991), p. 89-150). [signalé par JPR].
  34. Boèce (ca 480-524), Consolatio Philosophiae : *Traduite en catalan, puis retraduite en latin. Voir Francesca Ziino, Una traduzione latina del "Boezio" catalano, dans Romania, t. 119, 2001, p. 465-482 [signalé par Fabio Zinelli].* Pierre de Paris, commentaire français à la Consolatio Philosophiae de Boèce, composé vers 1309 en complément de sa traduction française de Boèce (ms. : Vatican, Vat. lat. 4788 qui conserve trad. fr. et commentaire fr.), traduit en latin au 15e siècle (ms. : Nice, Bibl. mun. 42) (A. Vernet, p. 234).
  35. Brigitte de Suède (1303-1373), Révélations, traduites par son confesseur Pierre d’Alvastra (A. Vernet, p. 235
  36. Brunetto Latini, Livre du trésor : écrit en français, a connu plusieurs traductions dans d’autres langues vernaculaires et une traduction en latin (cf. Patrick Gautier Dalché, Pseudo-Asaph, De natura quatuor elementorum : une traduction latine de la philosophie naturelle du Trésor (Paris, B. N. [F.], lat. 6556), dans A scuola con ser Brunetto. Indagini sulla ricezione di Brunetto Latini dal Medioevo al Rinascimento. Atti del convegno internazionale di studi Università di Basilea, 8-10 giugno 2006, ed. I. Maffia Scariati, Firenze, Ed. del Galluzzo, 2008 (Archivio Romanzo, 14), p. 147-165 ; J. Bolton Holloway, Brunetto Latini : an analytic bibliography, Londres, 1986, p. 30-33). [signalé par JPR].

 

 

 




Liste de brèves


Docta interpretatio in latinum sermonem

Docta interpretatio in latinum sermonem "Traductions savantes vers le latin" : colloque organisé à l’ ENSSIB les 22 et 23 novembre 2013


Parution récente

Vient de paraître :
Traduire de vernaculaire en latin au Moyen Age et à la Renaissance. Méthodes et finalités. Études réunies par Françoise Fery-Hue, Paris, École des Chartes, 2013, 342 pages (Études et rencontres de l’École des chartes, 42). ISBN 978-2-35723-035-4 - Prix France : 32€


The Medieval Translator 2013

Consacré à la traduction au sens le plus large, le récent colloque du Medieval Translator à Louvain du 8 au 12 juillet 2013 :
The Medieval Translator 2013 / The Cardiff Conference on the Theory and Practice of Translation in the Middle Ages
"Translation and Authority - Authorities in Translation"
fournit de nouvelles contributions sur les traductions de vernaculaire en latin et sur l’apprentissage des langues vernaculaires à l’aide du latin


Une publication récente

Nikolaus Thurn, Neulatein und Volkssprachen. Beispiele für die Rezeption neusprachlicher Literatur durch die lateinische Dichtung Europas im 15.-16. Jh., München, Wilhelm Fink, 510 p. (Humanistische Bibliothek, Texte und Abhandlungen, 61).